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Samedi 12 mars 2005
Pas trop de questions, je sais même pas moi-même ce qui est arrivé!
http://annenlih.blogspot.com/
par Anne le 2005-03-12 19:25:54
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Lundi 21 février 2005
par Anne le 2005-02-21 20:58:53
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Vendredi 18 février 2005
Je change de serveur... ça m'enrage de me buter constamment à des problèmes de transmission!
Alors bon, je me prépare un petit quelque chose et je donne l'adresse ici.
par Anne le 2005-02-18 09:57:18
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Mercredi 2 février 2005
Je pars demain et je ne tiens plus en place :) Dix jours de bonheur et de sable blanc à se faire bronzer le bikini! Une chose peut-être... j'aurais aimé amené Y. dans ma valise... meuh c'est pas grave, je me promets de voyager avec lui, un jour, quand Monsieur aura les sous, arheum. (Y. préfère un G5 à un voyage au Mexique, bébélala!)
par Anne le 2005-02-02 11:02:15
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Lundi 31 janvier 2005
***Trois petits dodos et puis elle s'en va!***
Quelle bizarre impression ça fait d'être l'idole de quelqu'un. Je crois que c'est la première fois que ça m'arrive... j'ai moi-même tendance à admirer les gens à l'excès, mais cette fois il semble que ce soit G. qui ait besoin de mes conseils, de mes connaissances. Ça fait tout drôle! Je l'adore cette fille... une toute première amie plus jeune que moi (c'est toujours moi la cadette, partout) et j'ai pourtant l'impression d'apprendre avec elle, une espèce d'insouciance, un optimisme énergisant qui caractérise les filles de 16 ans...
par Anne le 2005-01-31 21:56:41
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Samedi 29 janvier 2005
Un manteau de fourrure rasé, c'est pas un peu absurde?
par Anne le 2005-01-29 02:38:04
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Jeudi 27 janvier 2005
Je suis fatiguée et malade, je ne vois pas clair... je m'en vais me coucher à l'instant.
Ahh, je veux ma maman, je veux une journée de congé demain... pas cet affreux 9h à 20h au boulot!!!
par Anne le 2005-01-27 20:01:05
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Lundi 24 janvier 2005
J'ai eu l'occasion aujourd'hui de goûter aux délices de la bureaucratie et de ses gentils et joviaux employés encravatés... Arrivée tout souriante au Cégep, dans l'espoir de faire autoriser des photocopies de mes relevés de notes et de mon certificat, je constate rapidement qu'il y a une jolie lignée devant le bureau du registrariat. Yé. J'attends une dizaine de minutes, moment où une employée du nom de Diane (si je me fie à l'étiquette sur sa chemise... quoi que c'est peut-être seulement pour brouiller les pistes aux futurs remplisseurs de plaintes) ouvre le second comptoir à ma gauche. Je m'y faufile rapidement, toujours avec le sourire, et explique ma demande à cette chère Diane. - Pour une assermentation? Au 252-B, deux étages au-dessus. Bon... je monte les escaliers et entre dans le bureau, où je découvre Josée qui fait un casse-tête avec un monsieur bizarre (c'est vrai, elle faisait vraiment un casse-tête!). J'explique à nouveau mon problème... - Ah ben non, je suis trop occupée maintenant (!), faut que tu reviennes demain. Mais je travaille demain! Elle me réfère finalement au 242-B, un étage en-dessous, prenez le corridor de droite et tournez à gauche, où Sylvie fait peut-être des assermentations... Je descends, arrive dans le bureau de la dame... vide. - Sylvie est en vacances pour deux semaines, me répond d'une voix tout ce qu'il y a de plus grinçant sa secrétaire... Je ré-explique mon problème et la dame ne semble rien comprendre, me référant d'abord à mon université (j'y suis jamais allée à l'université), puis me disant qu'habituellement, les gens qui font des demandes de prêts n'ont pas besoin d'assermentation. - Euh, c'est pas pour un prêt, c'est pour une inscription à l'université... juste une petite signature. - Pas pour un prêt? (Prend un air de bureaucrate occupée) Ben alors il faut aller voir Josée au 252-B!! - (Ma pression monte) Mais c'est elle qui m'a référée ici! - Pfffff... (gros gros soupir de bureaucrate) Ok, je vais l'appeler d'abord... C'est ce qu'elle fait finalement, aussi laborieux que cela puisse paraître. Elle jase un peu avec madame, puis me demande mon numéro d'étudiante. - Euh, je suis pas étudiante, comme je vous ai expliqué je suis en sabbatique cette année, j'ai terminé ici la session dernière. - Ah ben non alors, nous on assermente seulement les étudiants du Cégep!! - !! - Faudrait que tu ailles voir un juge de paix. Cibole... je quitte le bureau, je remets ma tuque en sacrant intérieurement et je marche 20 minutes à -20 degrés jusqu'au Palais de Justice en sacrant contre ce foutu système qui semble vouloir rendre les démarches de monsieur-madame-tout-le-monde le plus compliquées possible. Est-ce que je vais m'en sortir vivante ou alors ils vont me retrouver dans deux semaines, morte au fond du 232-B, tournez au deuxième corridor à gauche? Finalement (et à ma grande surprise), tout se passe très vite au Palais de Justice et j'ai rapidement ma signature en poche. Une simple petite signature. Coudonc, je dois pas être un cas si unique au Québec... je n'ose même pas penser aux immigrants, particulièrement ceux dont les papiers sont dans une autre langue que le français. Quel système compliqué (souvent pour rien)...
par Anne le 2005-01-24 18:38:42
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Jeudi 20 janvier 2005
L'Homme est un spécimen bizarre à qui on peut facilement faire oublier sa vie de merde en lui brandissant une carotte au bout du nez. L'idée de partir prochainement pour le Mexique est franchement devenue ma seule et unique motivation dans la vie. J'ai même inscrit le nombre de dodos sur le frigo tellement je ne me peux plus. C'est fou comme je me raccroche à ce voyage, j'en oublie ce qui m'exaspère le plus dans la vie: mon emploi. D'accord, je m'étais jurée que ce blog ne jouerait pas le rôle d'un journal quotidien où je raconterais les banals détails de ma vie d'étudiante en sabbatique (je n'ai jamais eu envie de dresser le menu de mon repas du midi) mais là, faut que je m'étende sur un sujet qui m'exaspère à un point maladif et qui n'a même pas le mérite d'être original: je déteste mon emploi. J'en suis venue à détester tout de ce travail: mon statut, mon salaire, mes tâches, mes collègues, mes patrons, les produits que je vends, tout. Je passe une bonne partie de la journée à maudire intérieurement tout ce qui concerne l'entreprise, à souhaiter que le bâtiment prenne feu, que je tombe en bas d'une échelle pour être sur la CSST quelques mois... je crois que c'est un peu malsain.
Et ce petit voyage dans le sud n'arrangera rien... pire, le retour au boulot va être totalement exécrable! Batard.
par Anne le 2005-01-20 20:25:29
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Mercredi 19 janvier 2005
Dans mon petit monde plutôt douillet et surtout sans grand risque, je réalise que la peur - la grande frousse, le sentiment réel et tangible - fait très peu partie de mon quotidien. Et hier, j'ai eu une de ces chiennes!
Après notre pratique d'impro, Y. et moi prévoyons aller chez lui quelques minutes. En voulant ouvrir la porte de son appartement, il réalise qu'il a oublié ses clefs à l'intérieur et que l'unique façon d'entrer sera de passer par le toît... il l'a déjà fait quelques fois par le passé (dois-je vraiment préciser qu'il est le plus grand lunatique que je connaisse?) et semble plutôt confiant alors je décide de l'attendre à la porte du devant alors qu'il passe par derrière. Et j'attends... j'attends... 5, 10 minutes... il fait vraiment très froid, il n'y a personne dans les rues, et moi je commence à me les geler sérieusement... au bout d'un moment qui m'a paru vraiment très long, je décide d'aller voir derrière. En marchant sur le côté du bâtiment, je réalise que tout est glacé et je manque de tomber quelques fois. J'arrive finalement à l'arrière: personne. Pas un bruit. Je crie le nom de Y. et fuck, il ne répond pas. Je crie de plus belle et il y a seulement un chien pour me répondre, qui hurle et hurle...
Ok, on s'entend que dans mon esprit qui panique, Y. est mort. Pas de doute, il a glissé, je vais le retrouver empalé dans une clotûre à neige. J'ai le coeur qui bat à cent mille à l'heure et je suis figée en bas de l'escalier, me demandant sérieusement si je suis mieux de monter et de risquer ma vie, ou alors d'aller avertir quelqu'un... et il fait tellement froid!
Soudain, un petit Annnnnnne! qui vient du devant de l'appartement. C'est Y. qui a finalement cassé sa vitre pour entrer, la fenêtre était complètement gelée. Il ne m'a jamais entendu crier parce qu'il était entrain de grimper à ce moment-là... et lui aussi a eu très peur, parce qu'une fois sur le toît, à une hauteur de trois étages, il s'est lentement senti glisser... et de l'entendre tout raconter, je réalise que c'était vraiment très dangereux, qu'il aurait sérieusement pu se blesser.
Putain que j'ai eu peur.
par Anne le 2005-01-19 22:13:48
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Dimanche 16 janvier 2005
Non pas dans une euphorie grisante et incompréhensible qui caractérise généralement les débuts amoureux, plutôt un grand bonheur bien estimable, bien recherché. Après six mois, se permettre à nouveau de croire en l'Autre, tout en ayant une toute nouvelle vision de la relation. Je ne reprends pas un truc que j'ai laissé tomber au mois de juin, j'aborde Y. avec la grande volonté de tout conserver se qu'on s'est permis dans les dernières semaines: une complicité sans limite, un amour tout simple, beaucoup de fous rires bien évidemment. C'est tout ce que je veux de lui. Depuis peu, j'ai mis le doigt sur un côté de ma personnalité qui avait plus d'influence dans ma vie en général que je le croyais au départ. Me contrefoutre un peu plus du regard des autres sur ma propre vie, vivre une relation amoureuse plus mature peut-être... Je sais pas trop, je tente d'agir en fonction du ''potentiel de bonheur'', sans trop m'arrêter sur la morale de la chose ou l'avis des autres, et pour l'instant les résultats sont intéressants.
Bah oui, je suis amoureuse. Comme le disait Anouilh, peut-être pas comme dans les histoires parce qu'on ne s'aime jamais comme dans les histoires, tout nus et pour toujours. S'aimer c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde. Et si ma première lutte, c'était mon petit moi-même?
par Anne le 2005-01-16 18:04:29
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Mercredi 12 janvier 2005
Je suis en congé aujourd'hui et, à côté de moi, une petite liste de trucs à faire... ce concept d'urgence me motive, allez savoir pourquoi mais ça me donne très envie de retourner à l'école. Vivement septembre... cette année sabbatique m'a fait réalisé à quel point j'aimais les études et que sans elles je manque un peu de stimulation, de cette petite urgence si motivante parfois. Sans les ultimatum scolaires, tout devient étrangement relatif et si je fais aucun effort pour me sortir des limbes métro-boulot-dodo, je pourrais très bien ne rien faire d'autre pendant des semaines, moi qui m'étais pourtant jurée d'écouter mille films, de lire mille livres et d'écrire mille poèmes...
Sinon, mes grandes résolutions d'indépendance vont bon train. Je crois que j'ai enfin mis le doigt sur le problème, sur ce petit élément qui peut tout faire basculer au moindre moment... m'enfin, tout va pour le mieux présentement, les moments passés avec Y. sont d'une simplicité (et d'un plaisir) qui me dépasse... en fait, non, ça ne me dépasse pas du tout parce que je suis pleinement consciente de mon bonheur. Je suis heureuse parce que je veux bien l'être. Il faut s'enhivrer de rires et de baisers. Il faut tomber amoureux, arrêter de réfléchir, dire n'importe quoi, s'aimer gros comme ça et puis paf, on est heureux.
par Anne le 2005-01-12 09:09:29
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Vendredi 7 janvier 2005
Tout le monde me préfère indépendante: Y., mais également les amis, c'est le mot qui revient dans toutes les conversations. J'ai donc décidé de travailler là-dessus une fois pour toute. L'unanimité du discours me fait peur, j'avoue, si tout le monde m'en parle à ce point, c'est que ça doit être foutument flagrant comme trait de caractère. Cinquante ans de féminisme derrière les oreilles, et je suis encore ici, manquant à ce point de confiance... je me sens nulle. Toutefois, je ne veux surtout pas recommencer ce petit jeu malsain qui, par le passé, m'a fait beaucoup de peine: il ne m'appelle pas alors je fais de même, pour le tester, je me languis à côté du téléphone, je suis continuellement en attente alors que je fais semblant que tout ça a si peu d'importance... et puis je me rends compte qu'il a passé la semaine avec des copains alors que moi je n'ai rien foutu. C'est un peu con à la fin. Que tout soit simple, plutôt. Que je m'occupe et puis tant mieux si on peut passer d'agréables moments ensemble. Du temps de qualité.
Premier essai cette semaine. Étonnament, alors que je ne donne pas trop de nouvelles, Y. a sent le besoin de m'écrire et de me téléphoner plus souvent, m'invitant même à aller prendre un café hier soir. Un joli moment, nous sommes tous les deux de bonne humeur, et c'est comme ça que j'aime Y. Je suis consciente que mon attitude simplifie ma vision des choses, je ne suis pas toujours à la recherche du nuage gris, j'essaie tant bien que mal de me limiter à ce que je vis ici, maintenant. Pas de suranalyse.
Il m'écrit: Trop penser à ce qu'on fait, ou ce qu'on veut faire , c'est emmerdant à la fin. Je ne sais pas où je vais, mais même dans le passé je ne l'ai jamais bien su. Le chagrin n'est pas aussi bon que le vin, surtout pas avec toi.
par Anne le 2005-01-07 15:57:37
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Dimanche 2 janvier 2005
Une amie vient de m'apprendre qu'on lui a prescrit des médicaments pour traiter différents troubles paniques, son agoraphobie et ses crises d'anxiété et qu'elle est présentement trop malade pour retourner à l'université en janvier... et j'en suis toute retournée. Parfois (souvent), je me trouve excessivement angoissée, je me dis que ça se rapproche de la névrose et qu'il faut vraiment que j'apprenne à décrocher, à cesser de m'observer vivre ma propre vie, mais de la paroxetine (un antidépresseur inhibiteur selon des bouquins chez moi) deux fois par jour à dix-neuf ans, c'est hard...
par Anne le 2005-01-02 17:21:42
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Samedi 1 janvier 2005
Une soirée très agréable, qui me laisse d'autant plus perplexe... Après avoir écouté la revue de l'année d'Infoman, Y. et moi avions envie d'un petit truc léger, direction club vidéo. Le résultat de notre quête ultime, Dodgeball: a true underdog story, s'est avéré être un film très drôle, une absurdité à la sauce Ben Stiller... Une bouteille de vin qui se vide rapidement, un film écouté collé l'un sur l'autre en se farfouillant dans les cheveux... tout est si agréable et simple, sauf peut-être un élément, une si minuscule tache...
Y. n'est pas mon amoureux. Il agit avec l'affection d'un amoureux, on fait l'amour comme des amoureux, il m'a même invité dans sa famille pour le souper du nouvel an (!), mais... je le comprends pas. Je suis foutuement amoureuse de ce garçon, et lui a la chienne viscérale que le charme (car charme il y a) se brise à l'instant où on deviendra de véritables amoureux en bonne et due forme. Ambiance bizarre, oui. Merde, je l'aime, il m'aime, pourquoi on s'aimerait pas ici, maintenant? Pour l'instant, je ne souffre pas vraiment, je suis consciente qu'il n'y a aucune méchanceté dans les intentions d'Y et je profite des moments agréables. Aucun volonté de me faire souffrir, ou de me tenir près de lui comme un petit chien. Seulement je sais que je ne pourrais pas tenir des années-lumières comme ça, si amoureuse et si... laissée sur ma faim.
par Anne le 2005-01-01 14:57:02
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Jeudi 30 décembre 2004
Suis-je devenue acerbe? Dans un café, deux filles de mon âge discutent ensemble des grands drames de leur vie et je ne peux m'empêcher de tendre l'oreille. Meilleur qu'un téléroman je vous dis. Et puis merde, je les trouve d'un ridicule!
''Et pis là j'ai découvert un nouvel auteur là, Émile Nelligan, pis il est tellement beau!! Même que dans mon manuel, j'ai fait un coeur autour de sa face!! Pis lui il était genre full marginal, dans le fond comme toi pis moi...''
Vous n'êtes certainement pas marginales mesdemoiselles. Plus le temps avance, plus j'ai peur de devenir amère tant je me plais à détester les inconnus, les imbéciles ordinaires si absurdes et cons dans leur jeans pré-troués... une idiotie à la mode. Et puis qu'est-ce que l'intelligence? Sûrement plus qu'un lot de connaissances plus ou moins pointues dans un domaine... L'intelligence émotionelle, la lucidité généralisée, le rapport aux autres, c'est pas plus joli qu'un bac en finances ça? Si ma courbe de cynisme et de méchanceté continue sur sa lancée, à quatre-vingt ans je serai certainement la petite chipie la plus détestable de l'hospice, toujours en train de donner des coups de canne aux infirmiers... tiens, ça me plais : )
par Anne le 2004-12-30 10:08:20
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Mardi 28 décembre 2004
Seulement j'avais... nah, j'ai pas d'excuse. J'avais rien du tout.
Entendu à la radio ce matin, alors que le bilan du séisme en Asie s'élève déjà à 55 000 morts:
'' Et la grande nouvelle de la journée mesdames et messieurs... Boum Desjardins va se fiancer!''
par Anne le 2004-12-28 14:47:02
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Dimanche 22 août 2004
Finalement, j'ai réussi à passer une très agréable soirée hier... L. m'a invitée à les rejoindre à un feu qu'elle organisait chez elle, en compagnie d'une douzaine de personnes (son ex-copain, une amie du secondaire que je n'avais pas revue depuis et quelques autres que je ne connaissais que de vue au Cégep). Autour de quelques bouteilles de vin, ça a jasé fort impro, littérature, voyages... très intéressant! J'ai malheureusement du partir tôt, la dûre réalité de travailler le lendemain alors que tout le monde fait la fête... on se reprendra tiens.
par Anne le 2004-08-22 10:24:36
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Samedi 21 août 2004
Pas très palpitant comme programme de samedi soir hein... J'aimerais sortir, faire quelque chose entre deux chiffres de travail. Seulement, je suis si fatiguée après une journée de travail complètement folle que le premier réflexe serait d'aller prendre un bon bain et de lire un livre... mais c'est pas tout à fait une bonne idée, ce genre de programme me déprime trop au bout du compte!
Allez, on se bouge.
par Anne le 2004-08-21 18:20:31
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Samedi 21 août 2004
C'est fou comme lorsqu'on travaille à temps plein et qu'on ne rentre pas à l'école en septembre, tous les jours commencent à se ressembler et la notion de ''fin de semaine'' n'a tout à coup plus aucun sens. Je travaille autant, sinon plus, c'est sûrement pas les vacances qui commencent...
J'aimerais bien trouver un emploi où je serais heureuse de commencer ma journée... pas où je compte mes heures qui me sépare de la Libération. Utopie?
par Anne le 2004-08-21 09:00:28
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